Expériences psi

Télékinésie, torsion et autres phénomènes psi en vidéo

Raymond Réant

Raymond Réant

Biographie

(Texte trouvé sur un forum)
Raymond Réant (1928-1997). Parapsychologue français, Né le 23 octobre 1928 à Liévin (Pas-de-Calais). À découvert ses facultés médiumniques vers l’âge de six ans après avoir assisté, sur sa demande, à l’apparition de Jésus-Christ dans la pièce dans laquelle il se trouvait.
Il est issu d’une famille protestante dont certains membres ont développé des facultés psi. La sœur de son grand-père maternel, Jeunie, avait des dons d’influence à distance. Sa grand-mère maternelle, qui était médium, a guidé ses premiers pas dans le paranormal.
Esprit curieux de tout dans le domaine des perceptions extrasensorielles, Raymond Réant a développé inlassablement toute une gamme de techniques psi, qu’il a enseignées par la suite : la psychométrie, la radiesthésie, l’influence à distance, le dédoublement ou voyage hors du corps, les guérisons spirituelles, la clairvoyance, la communication avec les animaux, la recherche de disparus, la sensation à distance (vision, odorat, ouïe, toucher, goût), etc.
Il acceptait de réaliser plusieurs expériences sous contrôle scientifique. Sur le plan spirituel, Jésus était son aide et son guide. Il n’hésitait donc pas à faire appel à lui dans tous les moments délicats. Le soir de ses 36 ans il a été victime d’une NDE, causée par une période de surmenage aigu.
Raymond Réant est décédé à Villeparisis, où il vécut la dernière partie de sa vie, le 28 novembre 1997 à l’âge de 69 ans.

Images ci-dessous : Expérience de psychométrie en présence du Professeur Saison de l’université d’Orsay et de Jean-Pierre Girard (à gauche de la photo de droite). Raymond Réant (à droite) décrit la nature et la  »mémoire » d’un objet inséré dans un tube scellé opaque. Il s’agit : d’un pot à fards égyptien daté du Pharaon Séti 1er de la 19ème dynastie (-1312 à -1298 av. J.C). La photo doit dater des années quatre-vingt.

Autres sujets psi :

Jean-Pierre Girard (1942)
Gustavo Rol (1903-1994)
Monsieur Philippe de Lyon (1849-1905)
Matthew Manning (1955)

Il a écrit sept livres, et plusieurs articles :

« Les pouvoirs étranges d’un clairvoyant » (avec Alain Sotto, Tchou, 1977),
« Parapsychologie pratique pour tous » (Éd. du Rocher, 1982),
« Pratiquez la parapsychologie » (Éd. du Rocher, 1985),
« La parapsychologie et l’invisible » (Éd. du Rocher, 1986),
« Nouvelles expériences de parapsychologie » (Éd. du Rocher, 1988),
« Parapsychologie et réincarnation » (Éd. du Rocher, 1990),
« La parapsychologie et les vies parallèles » (Éd. Raymond Réant, 1995).

Il a participé à de nombreuses émissions de radio et de télévision.
Le point le plus marquant de la vie de Raymond Réant, ce sont les voyages astraux collectifs qu’il faisait avec ses élèves.

Ma rencontre avec Raymond Réant

(Vincent) Il y a quelques années, lorsque je découvrais ce personnage via ses livres, j’ai regretté de ne pas l’avoir connu de son vivant. Moi qui ai une certaine sensibilité vers le monde des esprits, j’ai demandé (à Dieu) de le rencontrer et le jour d’après, alors que je ne m’y attendais pas (je faisais du bricolage chez moi) j’ai senti sa présence, il était accompagné d’un ange qui m’apparaissait avoir une certaine autorité sur lui. C’était peut-être mon ange gardien qui était venu le chercher. Il était un peu triste et il m’a demandé ce que je lui voulais, je lui répondis : « rien de spéciale, que c’était juste pour avoir le plaisir de le rencontrer ». Puis il s’en est allé.

Journal de cours en tant qu’élève chez Raymond Réant

(Texte trouvé sur un forum)
Je retrouve des écrits datant des cours en tant qu’élève que j’ai eu la grande chance d’avoir chez Monsieur Raymond Réant. Je dédie ces écrits en Hommage à M. Raymond Réant Qui fut pour moi la personne la plus extraordinaire que j’ai rencontré dans ma vie. Et qui as le plus marqué ma vie.

Le 5 septembre 1987

J’étais très intimidée et je n’avais pas du tout confiance en mes possibilités aussi je fus épaté par l’exactitude d’autres élèves en pyschopatotactie… (Les plus anciens élèves) Mais moi ce premier jour je peux dire que je fus assez nulle, et pour consolation je n’étais pas la seule.

Monsieur Réant nous parla de l’aura, et de la manière de la palper. Nous fîmes des exercices de télépathie que ce jour-là je n’ai pas réussis. Puis il nous demanda de magnétiser une orange ou une mandarine ou un citron.

« Quand vous verrez avec quelle facilité vous allez magnétiser ce fruit… Vous n’aurez pas de mal par exemple ensuite à « voir et magnétiser » un fibrome et lui demander de sortir par les voies naturelles ».

Pour ceux que cela intéresse, il suffit donc de prendre un de ces fruits, puis vous le mettrez bien en vue chez vous, et vous passez la main au-dessus deux fois par jour et lui ordonnez de se déshydrater. En une semaine ou deux… Il vous aura obéi. Ensuite refaite la même chose, mais uniquement en regardant le fruit et en lui envoyant cette pensée de ce déshydrater… Il suffit d’y croire et le résultat arrive en 10 ou 15 jours. Votre fruit sera aussi dur que du bois.

(Vincent) Image ci-contre, les 2 clémentines et la banane que j’ai déshydratées par la pensée. 2 ans après leur déshydratation, leur aspect n’a pas changé.

Le 19 septembre 1987

Nette amélioration car sur une quinzaine d’élèves, je réussis seule un difficile exercice de télépathie. Un élève allait dans le couloir, elle choisissait un élève et le projetait dans la tête de l’autre après avoir réduit l’élève en pensée.

Plusieurs élèves trouvèrent l’un des deux. Je fus la seule à voir les deux ! L’élève projeté sur l’autre, et j’en fus la première heureuse mais stupéfaite. Par contre on recommença l’exercice avec un autre élève, cette fois j’échouais, je pense que j’étais bien en accord télépathique avec la première élève.

Le 3 octobre 1987

De bons résultats sur des recherches sur Photos. Je n’ai pas noté les détails, dommage !

Le 17 octobre 1987

Monsieur Réant nous avait demandé d’apporter un pendule, j’étais un peu familiarisé avec cet objet, ayant dévoré des livres traitant le sujet. Monsieur Réant nous dit que le pendule amplifie simplement les vibrations de notre corps. En quelque sorte le pendule c’est nous. Et j’ai eu envie de rire quand une élève s’exclama ! – Il ne marche pas le mien !

Raymond Réant expliqua que le pendule se balance pour une femme et tourne pour un homme ! Il avança sa main pour que l’élève essai sur lui, l’élève s’écriât – C’est un homme !

À quoi Raymond répondit. – Je suis bien content de l’apprendre, si je découvrais aujourd’hui que je suis une femme, ça m’ennuierait de ne pas l’avoir su avant !

Raymond Réant avait toujours beaucoup d’humour dans ces cours, un humour que j’aimais beaucoup. Mais pour bien l’apprécier il faut être là ! Le voir et l’entendre. J’ai admiré cet homme dans ces écrits, et j’avais craint d’être un peu déçu en le connaissant or c’était bien l’homme de ces livres, foncièrement bon, honnête, sincère et humble et d’une simplicité étonnante malgré tout son savoir.

Donc ce 17 octobre je fis sans erreur et sans difficultés les exercices du pendule. Raymond Réant nous passa un porte-clé, nous demandant 3 choses par radiesthésie.

– De quel sexe est la personne à qui appartient ce porte-clé ?
– Si cette personne est vivante ou morte ?
– Décrire cette personne

Je fis donc le vide mental je me posais des questions.

Est-ce un homme ? Oui
Est-il mort ? Oui

Et peut à peu cet homme s’élaborait devant mes yeux ! Je demandais s’il avait des cheveux noirs ? Non !

Des cheveux blancs ? Oui.
Une moustache ? Oui, Ah je vois une canne.
A-t-il une canne ? Oui.
Des lunettes, oui !

Puis je le vois debout, terrassée par une crise cardiaque, avec des gens autour de lui ! Raymond Réant confirma tout ce que j’avais dit y compris la crise cardiaque alors qu’il faisait une conférence. Raymond nous fit voir une photo. Je le reconnus avec ses lunettes et sa moustache ! C’était troublant ! Il nous dit qu’il s’agissait du Docteur Lang.

Puis Raymond nous passa un bouton de manchette : Dites-moi le métier de la personne à qui appartient le bouton de manchette ?

Le bouton n’était pas encore dans mes mains que je vis le docteur Lang. Cela s’imposait « ça c’est le bouton de manchette du Dr Lang ! En le prenant, cette certitude demeurait. Je ne voyais rien d’autre que le Dr Lang. Donc je dis : Il est Docteur.

Toutefois je fus troublé quand Raymond Réant, au passage d’un ancien élève, dit qu’il avait vu un paquebot et des marins, et Raymond lui avait dit.

– Vous étiez là l’an passé lorsqu’on a fait ce bouton, n’en dites pas trop ! J’en ai donc déduit que c’était un marin et que je m’étais trompée. Donc je dis simplement – Il est Docteur. Mais je ne voyais pas l’utilité de m’enfoncer davantage en disant que c’était le docteur Lang ! Eh bien c’était lui ! Ah je regrettais de n’avoir pas dit tout par peur de m’être trompée. Par contre je ressortais avec une bonne confiance en moi.

Le 7 novembre 1987

Cette fois, Raymond Réant nous apprend à faire un tourbillon psychique.

Des volontaires passaient devant le tourbillon qu’il a créé et se trouvaient déséquilibrés, soit poussés en devant ou en arrière suivant ce que Raymond Réant avait souhaité pour son tourbillon.

En arrivant, j’étais bien déçu de voir beaucoup plus de monde que d’habitude. Des élèves distraient s’étaient trompés de cours mais venant de loin « Metz » ils sont restés. Toutes les chaises étaient occupées, pourtant Raymond Réant demanda à une élève de Paris, qui s’était aussi trompé, de revenir pour le cours du samedi prochain.

Le cœur commença comme d’habitude à 14 heures 30 Or 15 minutes plus tard un élève arriva, et Raymond lui dit « votre place vous attend ! »

L’élève s’informa :
– Vous avez eu mon message télépathique que j’arriverai avec du retard ?
– Oui ! C’est pourquoi j’ai libérée votre chaise en renvoyant une élève qui s’est trompée de cours !
Les élèves, du fait d’un trop grand nombre, furent moins passionnants que d’habitude.

Le 21 novembre 1987

Raymond Réant nous fit passer une pièce qu’une élève lui avait apportée. Nous en fîmes de la psychopatotactie. Je distingue un monument religieux, et j’entends des chants que je pense religieux. En fait il s’agissait d’une pierre servant à se laver les mains dans une Mosquée.

Ensuite on nous fit passer une boite et il fallait dire ce qu’on voyait.

Certains ressentirent une grande chaleur. D’autres voyaient des personnes travailler dans une carrière. Il s’agissait de poussière de pierre de volcan. Quant à moi… Je vis un ovni !

(Vincent) Remarque très intéressante, car des caméras de surveillance ont filmé récemment des OVNI entrants et sortants (du centre de la terre ?) par des volcans actifs. Pour voir des photos, lire le chapitre : Où se trouve l’Enfer ?

Puis Raymond Réant nous dit qu’on allait s’amuser un peu ! Il nous fit voir un tube placé en hauteur sur un support et nous expliqua la façon de nous dédoubler pour pénétrer dans le tube, et voir ce qu’il y avait dedans.

L’exercice terminé, de retour sur nos chaises.

Je dis que j’avais vu du marron et du vert ! J’avais presque bon c’était du noir et du vert.

Puis il nous demanda QUI nous avions vus comme élèves dans le tube ? Personne n’avait fait attention aux autres élèves, Mais Raymond Réant, qui voit nos doubles, dit que Mlle Patricia et Mlle Agnès avaient bien été dans le tube !

Ah trop cool, il m’y avait vu !

Toutefois, je lui dis mon étonnement d’avoir toujours senti mon corps ! Il me dit que j’y avais été en « double aveugle » sans entrainer mon esprit avec moi.

Ensuite nous avons fait de la psychoptotactie sur du goudron lunaire, il s’est juste imposé à mon esprit que c’était un pays inconnu, une élève vit une fusée.

Raymond Réant nous fit passer un tube minuscule, impossible de voir à l’intérieur. Mission aller en dédoublement dans ce tube et gouter ce qu’il y avait dedans.

Donc je m’y rends en élève sage est disciplinée et j’y trouve une espèce de sable qui me colle à mes « papates » de dédoublement, bon j’y goutte et trouve que c’est sucré.cela à donc tout du sucre. Mais curieusement ce dédoublement m’affecte et revenu dans mon corps, je ne me sens pas bien du tout, il me fallut bien 10 minutes pour me sentir à nouveau comme avant.

Aussi quand ce fut à mon tour de répondre, je dis juste « goût sucré, » car j’étais en grande confusion et ne me sentais pas de disserter sur ce dédoublement. Je me serais volontiers couchée pour récupérer.

Or tout le monde avait trouvé un goût salé, j’étais donc à peu près sûr de m’être plantée ! Imaginer ma surprise quand Raymond Réant indiqua qu’il y avait du sucre dans le tube.

Le 5 décembre 1987

Premier exercice.

Monsieur Réant nous demande de dire de quel animal a été retiré ce qui est dans une boite hermétiquement fermé, la classe n’est pas très en forme aujourd’hui, moi je vois un gros singe puis une panthère, des élèves voit nettement une dent d’animal mais seule une élève verra la dent d’un phoque… Réponse bonne.

Second exercice

Une boite jaune de la poste et dedans un morceau d’un animal… Moi je vois toujours un félin, une queue de panthère, j’estime que c’est le premier exercice qui revient me troubler, et donc quand c’est mon tour je dis n’avoir rien vu. Pourtant c’était bien la queue d’un félin… Ça m’apprendra à ne pas dire ce que je vois… Une élève à trouver, elle est en forme aujourd’hui !

Bon changement d’exercice, du dédoublement dans un tube bleu, Il faut sentir ce que c’est… J’ vais …ah ça me pique le nez ce truc ! L’odeur est forte, cela me dit quelque chose mais impossible de retrouver le nom ! C’est du Camphre… Nous le sentons.pour en retrouver l’odeur.

Second dédoublement dans un liquide vert

Je trouve que se baigner dedans est agréable, quoique ça pique un petit peu les yeux. J’essaie de regarder ceux qui sont avec moi, j’en vois deux.

A notre retour Raymond Réant nous dit qu’il s’agissait d’eau vinaigrée

Il nous dit d’imaginer que c’est une piscine et de s’appliquer à voir ceux qui seront là. Cette fois je prends plaisir à me laisser glisser le long du tube, et j’atterris dans l’eau, je plonge sous l’eau. Je pense « mes oreilles », car sous l’eau c’est interdit. Tandis qu’en dédoublement tout est possible. Je remonte à la surface et dans une espèce de brouillard je distingue 3 de mes camarades… Et je n’en cherche pas d’autre.

Revenu de notre petit bain. Raymond Réant à la demande d’une élève dira qui il y vit dedans. J’y suis ainsi que les 3 camarades que j’avais vus, je suis ravi et rassurée.

Ensuite il faut, en regardant ce qu’il y a dans une éprouvette fixée avec d’autres éprouvettes dire ce qu’il y a dedans et en donner l’utilisation.

Il me vient que cela sert à des soins, genre aiguille de seringue, et je vois des gens noirs. Je laisse ces images et je recommence mais toujours reviens que c’est pour des soins et toujours ces noirs dont je ne comprends pas la présence.

Je suis bien surprise ensuite d’apprendre que ce sont des aiguilles que les noirs s’enfoncent dans la peau. Je suis super étonnée d’avoir vu juste ce point ! Allez encore une petite baignade dans une éprouvette couleur grenadine. C’était du parfum. J’avais trouvé et la plupart des autres aussi.

Le 27 février 1988

Raymond Réant nous explique et dicte tous les risques de la magnétisation.

Puis une ancienne élève vient en fin de cours. Qui fonde l’association des anciens Élèves de Monsieur Réant.

Le 16 avril 1988

Pour moi le cours le plus bouleversant. Raymond en parle dans un de ces livres. Il s’agit de Gisèle au témoignage bouleversant. J’ai gardé longtemps contact avec elle ensuite car elle est passionnante, et elle vit des choses formidables. C’est la seule personne avec qui j’ai été toute une nuit au téléphone sans dormir une minute. Son témoignage, aller je vous en glisse un petit mot. Elle est morte en hôpital, et Raymond Réant l’a ramené dans son corps.

Le 10 septembre 1988

Reprise des cours. On prend des notes.
Conditions indispensables pour développer la PARAPSYCHOLOGIE

– Avoir la FOI en soi
– La volonté FERME (faire de la visualisation chaque jour, image bien colorée puis mouvante)
– Quand une méthode réussit, ne pas en changer.
– Quand une méthode réussit, ne pas en changer.
– Éviter les supports (cartes, boule de cristal…)
– Apprendre à maitriser ses impulsions, ses défauts, colère et autres passions.
– Appliquez la loi des pensées
– Chaque matin s’exercer à sélectionner ses pensées, n’avoir que les bonnes, rejeter impérativement les autres.
– Un défaut gênant c’est une perte d’énergie très importante.

Les comportements, les ennemies pompent l’énergie, évitez et maîtrisez l’angoisse, cultivez l’état serein. Ne pas attendre d’arriver à la colère. Cessez la conversation avant la colère qui est une projection très négative.

– S’entraîner à acquérir le sens de l’observation des détails pour une éducation de l’attention.

Je n’ai plus la date d’un certain cours ou je fus assez brillante…
Une boite avec dedans un morceau de corde… À quoi a servi cette corde ?
Je vois une personne qui se pend ! OK c’est bon !
Cette personne est-ce un homme ? Est-ce une femme ?

La je suis drôlement embêté… Cela me dit non à homme non à femme… Mais j’en déduis que c’est un homme car je vois une femme en pleure avec un petit garçon et une petite fille à ces côtés.

Et j’ai bon, Cet homme transsexuel n’arrivait pas à confier ce grave problème à sa femme, et a voulu mette fin à ces jours. Il avait effectivement un petit garçon et une petite fille.

Puis Raymond nous demanda si cet homme était vivant ou mort ? Je le vis vivant mais avec des difficultés pour parler. C’était bien le cas.

Voyage astral collectif

Autre séance que j’ai vivement aimée. Nous allions partir en dédoublement en suivant Raymond Réant, on ne savait pas ou ? À nous de le dire ensuite…

Ma camarade de chaise ce jour-là me glissa son désespoir de ne pas arriver à décoller de sa chaise, je lui murmurais que j’allais la prendre par la main. Je fis donc bien attention de la saisir par la main dès que je décollais et nous voilà, main dans la main, partis à l’aventure suivant Raymond Réant.

Je reconnus la tour Eiffel et ne résistai pas à l’envie toujours avec ma camarade que je ne lâchais pas, d’aller tout en haut de la tour Eiffel là où il y a l’antenne et de faire des petits tours d’antenne en la tenant dans ma main libre, comme on ferait pour un manège… Je m’amusais follement ravi de ma trouvaille. Je vis 2 camarades et Raymond Réant qui riaient en nous regardant.

Puis retour sur nos chaises… Tous ceux qui avaient pu décoller avaient bien vu la tour Eiffel, mais à ou je fus rudement étonné c’est que les deux camarades que j’avais vus, et qui parlaient avant mous, faisaient état de mes cabrioles au sommet de la tour Eiffel en tenant ma camarade par la main, ce n’était donc pas qu’une impression, j’avais bien réussi à entrainer ma camarade, et mes élucubrations au sommet de la tour Eiffel, avaient bien été vus des autres.

Raymond Réant confirma tout, le lieu où il nous a emmenés, mes tours de tour Eiffel sur l’antenne, ma compagne tenue par la main, ainsi que les élèves qui avaient réussi le dédoublement.

Je sortais rudement heureuse de ce cours.

Quelques exemples de télépathies

(Suite du journal) Voici maintenant quelques exemples de télépathies que j’ai faits hors-cours, dans la vie de tous les jours.

Je donne à ma camarade 2 photocopies à faire, 2 feuilles différentes, une photocopie de chaque.

Puis revenu à la maison, je comprends que j’ai besoin de 2 photocopies d’une des 2 feuilles. J’envoie don un message télépathique de 2 photocopies de telle feuille.

Plus tard ma camarade arrive et me dit : Je sais que tu m’as dit 1 photocopie de chaque feuille, je ne sais pas pourquoi j’en aie fait 2 de celle-là ! Tant pis !

Juste la feuille que je voulais. Je lui ai dit que je lui avais fait de la télépathie pour avoir cette feuille en double alors elle me dit.

– Eh bien ça a marché, car je n’y comprenais rien moi-même.

Lors d’une réunion, une porte était mal fermée, je voulais qu’elle soit fermée mais j’allais gêner des personnes si je me déplaçais. Les gens entraient nombreux passant devant et personne ne semblait voir cette porte mal refermée. Quand tout le monde fut bien installé, je décidais de choisir une personne « un homme barbu » de lui envoyer une sensation de froid pour qu’il se retourne et aille me fermer cette fichue porte.

Ce fut rapide, dès ma transmission faite, il se retourne, cherche visiblement ce qui lui envois ce froid, voit la porte légèrement entrouverte, se lève et la ferme.

Le 30 novembre 1987

Ma camarade m’appelle afin de faire de la télépathie à un berger allemand. Il a gentiment accompagné son petit-maitre à l’école et refuse obstinément de repartir. La directrice a appelé police cours pour le faire mettre en fourrière. Ma camarade me dit que ce chien ne mérite pas ça, c’est un brave toutou alors que je me dépêche de le faire sortir du portail.

Raymond Réant nous a appris comment faire la télépathie aux animaux, et je me concentre pour envoyer un bel os à ce chien, entre les deux yeux au niveau du 3e œil. Ma copine me dit « ça marche il part » Et au portail, cette fois de la loge, une cantinière sonne pour que je lui ouvre, et me dit : Il y a un chien… au portail !

Je vais le voir, c’est bien le berger allemand. Il est venu chercher son os directement chez moi car l’émission partait de chez moi ! J’avais oublié de lui situer un autre endroit pour le trouver. Je réparais cette erreur en situant l’os dans le square à côté. Il a fallu tout de même que je vous dise que pour venir à mon portail, il y avait 6 chemins différents, et celui qu’il a pris pour venir me voir n’était pas le plus facile.

J’avais un petit chien, qui devenait tout fou lorsque j’agitais sa laisse, car bien sûr, c’était synonyme de promenade.
J’étais chez une copine, le chien hors de ma vue restait devant la porte d’entrée au bas de l’escalier.
Je décidais de faire un essai de télépathie, et je le dis à ma camarade.
Je lui envoyais l’image de la laisse comme quand je l’agite devant lui… en quelques secondes il rappliqua, fou de joie… pour le coup ! Il fallait vraiment partir.

(Vincent) merci à l’auteur de ce texte de nous avoir partagés ses expériences.

Les pistes de Nazca

Voici deux extraits d’un livre de Raymond Réant tirés du chapitre de ce site « Le Mystère des civilisations anciennes »

(…) En juin 1974, une journaliste me remit un petit éclat de pierre noire, et me demanda ce qu’il évoquait pour moi. Je pris cette pierre entre mes mains, et entrepris une « expédition » psychopathotactique. (faculté de lire l’histoire des objets – VDT) « Je vois un grand plateau désertique… au loin, des montagnes… à l’opposé une mer ou un Océan est proche. Des sortes de fossés très peu profonds y sont creusés. Ils forment de grandes lignes droites qui se recoupent. Sur ces lignes évoluent des fusées… Les unes descendent du ciel, les autres y remontent… Le plus surprenant est de voir ces appareils, qui n’ont pas de roues, circuler sur ces lignes. Ils volent comme portés par un matelas d’air, à une vingtaine de centimètres de hauteur. Ces fusées ressemblent à des obus, elles n’ont ni ailerons ni appareillage extérieur. Une seule ouverture est visible, sur la face postérieure de l’appareil… Pas très loin de là s’élève une ville, une énorme construction parabolique, ainsi que d’autres constructions. Toutes sont en pierre taillée, et de dimensions gigantesques. Leur architecture est étrange. Voici qu’une fusée s’approche de moi… Elle stationne à quelques mètres, puis s’élève lentement et se dirige directement vers la montagne, dans laquelle elle s’engouffre en pénétrant sous la voûte d’un énorme bâtiment de pierre…

Des êtres descendent de la fusée… Ils ressemblent à des hommes de forte corpulence, mais leurs oreilles sont beaucoup plus longues que les nôtres, et l’arrière de leur tête présente d’étranges bosses.

Ils portent une sorte de combinaison, mais pas de casque. En descendant de la fusée, ils retirent une ventouse respiratoire qui leur emprisonne le nez et la bouche… Quelques hommes, exactement semblables à nous, circulent parmi eux. Ils sont presque nus, à l’exception d’un pagne qui forme une petite jupe très courte. A leurs poignets, des bracelets… Ils portent aussi des jambières en or… »

Un peu fatigué, je m’arrête. (Cet exercice génère une certaine fatigue – VDT) Dans l’assistance, chacun se regarde, se demande à quoi se rapporte cette « Vision ». Mais où ce caillou a-t-il pu être témoin de ces scènes insolites ? D’où vient-il ? C’est alors que la personne qui avait apporté cette pierre pour l’expérience donne l’explication attendue « J’ai ramassé ce caillou il y a quelques années sur le plateau de Nazca, au Pérou. »

Les spécialistes et les amateurs d’anciennes civilisations connaissent le site de Nazca. Sur ce haut plateau des Andes, à quelques kilomètres de la côte du Pacifique, on a, en effet, découvert des traces rectilignes de quelques mètres de large et de plusieurs kilomètres de long, qui s’entrecroisent à l’infini. (…)

Un autre extrait du même livre qui parle du déluge et de ces engins volants

(…) Cette pierre nous transporte dans une époque bien différente de celle obtenue par la psychopathotactie précédente (qui n’a rien à voir avec l’extrait ci-dessus – VDT ). Si je prends le risque du ridicule en traduisant un résumé de la psychopathotactie effectuée sur cette pierre, c’est que je considère cette traduction à sa juste valeur selon les résultats de mes expériences, et que dans un avenir très proche, les préhistoriens et archéologues classiques éprouveront bien des difficultés pour faire croire au grand public que les anciens de cette terre n’étaient tous que de simples primitifs. Il serait préférable, pour de tels scientifiques, de tenir compte des remarques faites par certains chercheurs et archéologues, dont la vue n’est pas masquée par les principes d’un enseignement qui mérite d’être revu et corrigé. Cela éviterait, je pense, de voir sombrer ces hommes dans un entêtement aveugle et parfois ridicule.

La « Mémoire » de cette pierre fait apparaître un gigantesque raz de marée, dont les vagues démesurément hautes, déferlent sur le sol presque plat et aride… Le phénomène est si grand que les eaux tumultueuses se déploient jusqu’au pied de hautes montagnes, pourtant loin de là… Des monstres de différentes espèces m’apparaissent… Ils hantent le rivage et les montagnes… le ciel est très sombre et la tempête fait rage… un véritable déluge…

Le calme est maintenant revenu, et les eaux se sont retirées très loin… Une dizaine d’hommes ainsi que trois femmes arrivent très péniblement… Trois de ces hommes, vêtus de combinaisons « collantes », tiennent en main un genre de pistolet… Les autres portent des vêtements de ville curieusement semblables aux nôtres. Ce qu’il y a de plus surprenant, c’est de voir les trois femmes habillées avec de longues et somptueuses robes, dans un tel décor.

La petite troupe ramasse des poissons et des crustacés venus s’échouer si loin de la côte… Les gigantesques animaux semblent fuir la présence de ces hommes. Ayant fait leur provision, ces étranges visiteurs restent quelques instants sur place… Les femmes semblent paralysées de frayeur… De gros nuages noirs apparaissent… Un violent orage éclate… Les hommes et les femmes quittent les lieux au plus vite, et grimpent le long d’une pente rocheuse, dont le passage est couvert d’éboulis.., la marche y est très pénible et la pluie tombe à flot.., de véritables petits torrents commencent à dévaler de la montagne, entrainant avec eux de lourdes et volumineuses pierres…

Nos personnages s’abritent dans une caverne… Un grondement inattendu se fait entendre… Un monstre est là… derrière eux… Il ressemble à un énorme chat à pattes de saurien… L’un des hommes armés tire dans la direction de l’animal… Une puanteur irrespirable se dégage. L’animal s’est volatilisé ? Il n’en reste plus rien.

Les trois femmes se précipitent vers la sortie de la caverne, et y restent figées, en regardant les masses d’eau qui descendent de toutes parts, continuellement illuminées par des éclairs créant un bruit infernal… Chacun grelote dans son coin, les vêtements entièrement mouillés.

Le calme se rétablit, seul un vent assez violent persiste. Le ciel s’éclaircit, et le soleil éclatant réchauffe l’atmosphère. Les « ramasseurs de poissons » sortent de la caverne et montent le long d’une pente pierreuse lavée par les eaux… Les lieux sont désertiques… Ils continuent leur ascension, arrivent sur un plateau, sur lequel se trouve, à ma grande surprise, un énorme cylindre à demi enfoui sous des pierres. Les treize individus s’y introduisent. Il s’agit là du corps d’une énorme fusée, confortablement aménagée. Chacun s’allonge sur une couchette, pour prendre un peu de repos.

Le calme de la relaxation se trouve interrompu par les gémissements de l’un des hommes, qui se tient le ventre à deux mains… L’un des individus, qui semble être un médecin, lui ordonne de se dévêtir… Cela étant fait, il l’examine minutieusement, et lui fait une injection hypodermique… Le malade se détend et semble s’endormir… Sortant d’une trousse en peau un petit instrument tranchant, le « médecin » incise le patient, lui faisant une ouverture de quelques centimètres à la base du ventre, côté droit… Le sujet perd du sang en abondance… Une transfusion en direct est effectuée, grâce au concours de l’une des femmes, qui offre généreusement son sang…

Le temps passe… Les naufragés du ciel (?) semblent être oubliés du reste du monde, et s’organisent petit à petit. Ils font de longs et fatigants voyages à pied pour trouver leur nourriture, et finissent par abandonner leur cylindre, pour vivre un peu en nomades, et se fixent, après quelque temps dans un endroit bien choisi, sur l’un des hauts plateaux du Pérou, d’où l’on aperçoit au loin, en s’élevant, les tracés encore visibles des pistes de Nazca.

La vie devient très vite triste et monotone, les hommes et les femmes se mirent, je ne sais pourquoi, à porter des plumes dans leurs cheveux… Puis, n’ayant plus de vêtements convenables, ils s’habillèrent de façon dérisoire, passant leurs loisirs à graver des souvenirs sur des multitudes de pierres arrondies. (Remarque : souvent les pierres étaient noircies à l’aide d’une sorte de bitume). Celle qui a été l’objet de cette psychopatho-tactie représente assez clairement la sorte de chat rencontré dans la caverne, pendant les jours du « déluge ». (Ce sont sûrement les pierres d’Ica)

Des enfants issus de ces individus, continuèrent à graver des souvenirs sur des pierres de formes arrondies… Puis ils quittèrent la région, abandonnant leur « montagne » de souvenirs. Des tempêtes successives finirent par disperser et ensevelir une bonne partie de cette collection. D’autres souvenirs furent gravés par les descendants, mais en plus petites quantités. Je termine cette psychopathotactie, qui peut paraître assez fantasque. (…)

L’effet du corps astral sur la matière.

Extrait du livre de Raymond Réant (1929-1997) « Pratiquez la parapsychologie » (Éditions du Rocher – 1985).

La scène se passe chez Raymond Réant au cours de ses fameux « voyages astraux groupés » – Cours du samedi 24 septembre 1983 au matin.

Ce jour-là, une autre surprise nous attendait. Madame P. qui, pour la première fois, se dédoublait, devait, avec plusieurs anciens élèves, et moi-même, en état de dédou­blement normal, se rendre sur le toit de ma maison, pour y faire ses « premiers pas ». Elle eut l’impression de glis­ser sur les tuiles, et, comme tous les débutants, conservait des impressions semblables à celles qu’elle aurait eues si cela s’était passé avec son corps physique; elle s’accrocha à la gouttière.

L’expérience terminée, Madame P. relata son exploit dont nous avions été témoins, mais elle insista tellement sur la netteté de ses sensations, que je sortis vérifier cette gouttière… Surprise ! Elle se trouvait tordue. Étant revenu dans la salle de cours avec les élèves, je lui demandai de me dire à quel endroit exact elle s’était accrochée. Elle précisa cet endroit qui, effectivement était réel, les élèves et moi-même, je le reprécise, l’avions vue glisser. Nous sortîmes tous pour admirer la déformation de la gout­tière. Je pense qu’il s’est produit là une torsion par l’action de la pensée « vivante » de Madame P. au moment de sa chute.

Problème en retour de la lune.

Le 4 juin 1983 (…) Ce fut le premier voyage extraterrestre que je fis faire à ce groupe d’étudiants (R. Réant donnait des cours de parapsychologie chez lui), et, jugeant nécessaire de ne pas trop les fatiguer, je décidais de terminer cette courte visite sur la lune.

Le retour sur terre s’effectua très bien. Cependant nous avons eu quelques difficultés en approchant de notre planète, qui semblait nous refouler. Nous nous trouvâmes à environ 12 000 km de la terre, tout se passait comme si la bande de radiation cosmique de cette zone, nous interdisait le passage.

Bien que ces radiations semblaient mortelles pour le corps physique, elles demeurent inoffensives pour un être en état de dédoublement, et cela je le savais par expérience. Ce refus me rappela le jour où, me baignant dans l’océan Atlantique, à la Faute-sur-Mer en Vendée (France), n’ayant pas tenu compte de la marée descendante, je m’étais un peu éloigné du rivage, et j’eus beaucoup de difficultés à rejoindre la plage.

En ce qui concerne notre voyage extraterrestre, j’avoue que cette zone perturbatrice avait un peu angoissé mes compagnons de voyage (7 personnes), à l’idée de ne pouvoir retourner sur la Terre. Mais je savais qu’il n’y avait rien à craindre, que les bandes de radiations cosmiques n’enveloppaient pas entièrement la Terre, et qu’elles laissaient libres des couloirs qui oscillent le long de l’axe magnétique de la Terre.

Nous parvînmes à franchir le « barrage » et réincorporâmes chacun notre corps physique.

La première observation faite par mes élèves fut de me dire : « Vous nous avez donné le vertige, en nous faisant tourner plusieurs fois autour de la Lune, c’était formidable, mais nous sommes fatigués. »

Je fis remarquer à Madame P. et à Monsieur J. L., qu’ils n’avaient pas suivi les consignes qui avaient été prévues avant le voyage, en leur rappelant, qu’en peu de temps, ils auraient pu franchir des distances considérables, sans avoir conscience de certains dangers qu’ils encouraient, et, en particulier, les « trous noirs ».

D’autres voyages du même type furent faits par trois autres groupes d’élèves. Les résultats furent sensiblement les mêmes, en dehors d’autres visites, trop incroyables, cette fois, pour les relater. (…)

Voyage astral collectif sur la planète Mars, à proximité du « Visage »

(Voir article ci-dessous, le « visage de Mars » prise par Viking 1 en 1976,)

VOYAGE SUR LA PLANÈTE MARS, EN ÉTAT DE DÉDOUBLEMENT, AVEC UN AUTRE GROUPE D’ÉLÈVES.

Extrait du livre de Raymond Réant « La parapsychologie et l’invisible » (Éditions du Rocher). La scène se passe chez Raymond Réant, en région parisienne, au cours de ses légendaires « voyages astraux collectifs » – Cours du 21 mars 1983, à 14 h 30.

M. P. P. C. : Je dois être l’ « indésirable » : lorsque je suis arrivé sur Mars, j’ai voulu me mettre à votre dimension, et au contraire je me suis trouvé réduit à l’épaisseur d’une semelle de chaussure, impossible de faire autrement, et j’ai été éjecté, mais je n’ai pas éprouvé la fatigue que j’ai eue la dernière fois, qui m’avais mis vraiment KO. sur le point de me sentir partir, et de me dire: on va m’entendre ronfler. Cette fois-ci j’ai retrouvé plutôt un équilibre, parce que l’expérience précédente, la recherche d’un voleur,, m’avait beaucoup fatigué, ça m’a redonné le tonus nécessaire, comme si j’avais fait appel un peu au tonus solaire. Mais rien à faire. D’ailleurs, je vous ai trouvé immense…

Mme M. O. – Nous étions près d’une crevasse, et, à côté, comme une grande pointe grisâtre, et quelque chose qui ressemblait à deux tours… J’ai vu aussi une sorte de véhicule muni d’une antenne, qui se déplaçait… Je vous ai vu !

Mme N. O. – Je corrobore ce qu’a dit Mme M. O.: j’ai vu les deux tours et ce véhicule qui se déplaçait, sur lequel il y avait quelque chose de branché. Nous étions devant une crevasse, vous étiez à côté de nous, et vous nous avez retenus. Il y avait comme un trou, et vous nous avez dit: « il ne faut pas aller dans ce trou-là ».

R. RÉANT : Oui.

Mme N. O. – Ensuite est arrivé quelqu’un qui se trouvait sur les lieux, et nous avons formé un demi-cercle autour de lui. Cet homme nous montrait quelque chose, avec un doigt pointé dans une direction… Il y avait des écritures, mais nous ne comprenions pas ce qu’il voulait dire. (ce personnage est peut-être un esprit, dans l’astral, l’immatérielle et le réelle se mélangent facilement)

R. RÉANT : Mile L. I., vous avez bien vu cette crevasse, même de très près ?

Mlle L. I. Oui, je m’y suis penchée, mais ça glissait. Il y avait comme deux colonnes à l’intérieur… C’était un peu jaunâtre.

R. RÉANT : Y avait-il des protections particulières ?

Mile L. I. – Non ! Mais en repartant j’ai vu en dessous de moi comme une énorme tête sculptée et d’énormes rochers de formes géométriques. (Photo ci-contre) Puis nous sommes retournés sur la terre.

Mme D. S. – J’ai été très gênée par une espèce de vent à ras du sol, qui balayait sans arrêt des poussières, (l’érosion sur Mars est très forte, ce qui peut expliquer que le Visage soit en mauvais état) et nous étions au bord d’une crevasse. Je regardais, et vous demandais si l’on pouvait descendre en groupe dans cette crevasse, et vous avez répondu. Non ! Restez là ! et, à ce moment-là, j’ai cru voir une énorme statue, mais juste la tête blanchâtre, avec un côté plus sombre. Cette tête était un peu ovale. Puis vous avez dit : « Maintenant c’est assez, il faut repartir. »

Mme Lis  Je suis restée derrière vous, parce que j’avais peur de me perdre. J’ai eu l’impression que l’atmosphère était bleutée (sur Mars, d’après les photos, le ciel est effectivement bleuté). J’ai vu sur le sol comme une gravure et, un peu plus loin, comme un être qui bougeait…

Il y en avait même plusieurs. Je voulais rester à côté de vous, mais me suis trouvée enlevée par un vent (les tempêtes de sables sont assez fréquentes), et j’ai vu le groupe devenir tout petit, vous aussi, car je m’éloignais.

Vous n’aviez pas l’air content, parce que vous pensiez certainement que je m’étais sauvée, mais je ne pouvais plus faire grand-chose, et j’ai tourné autour d’un dôme métallique lumineux, blanc, comme si c’était de l’eau. Vous me disiez de descendre. Je me suis dit, bien, je vais descendre, mais je vais faire encore un tour.

(Ci-contre une image prise par la mission Mars Global Surveyor en 2004. En étudiant bien la couleur de la masse, on devine qu’elle a un certain volume en hauteur, d’où l’effet « dôme métallique lumineux, blanc ». C’est peut-être cette chose qu’a vue Mme Lise. Cliquez sur la photo pour la voir en grand)

R. RÉANT : Et si cela avait été un piège ?

Mme Lis : Je n’ai pas eu conscience. J’ai donc fait un tour, et j’ai glissé comme sur un toboggan, sur quelque chose qui n’est pas de l’eau, mais qui y ressemblait. Et là, j’avoue que vous m’avez attrapée au dernier moment, car j’avais très peur, je me trouvais entraînée entre deux sortes de gorges.

Mme L. N. : Qu’aurait-il pu se passer alors ?

R. RÉANT : Cela est imprévisible. Si l’engin en question a un effet uniquement matériel, le corps physique est susceptible de s’en ressentir, par l’effet émotif, qui pourrait provoquer des troubles cardiaques ou cérébraux. Mais si l’engin a un effet que l’on pourrait qualifier d’effet « psychobioplasmique » alors, cela pourrait être très dangereux, voire même mortel, pour le double, et le corps physique, par ricochet. C’est pour cela que je vous demande de ne pas prendre d’initiatives personnelles avant d’avoir parfaitement maîtrisé votre état de dédoublement.

Mme Lis Je suis prise de tremblotements…

R. RÉANT : Les sensations perçues par le corps physique, au cours d’un dédoublement, sont dues à la transmission des sensations par l’intermédiaire d’un faisceau télépathique très complexe, que l’on désigne couramment sous le nom de « cordon d’argent ». Les débutants sont généralement très sensibles à ces perceptions. Mais les personnes bien entraînées peuvent neutraliser ces effets.

M. L. J. Moi je n’ai pas atterri, mais j’ai pu observer de très haut la forme d’une tête humaine et des formes plus ou moins pyramidales, qui se trouvaient sur ma gauche; j’ai pensé que j’affabulais, je suis donc revenue à mon état ordinaire.

(Photo ci-contre, on repère bien la forme pyramidale des montagnes, (qui ne font pas très naturelle) sans parler que ces montagnes sont situées, « comme par hasard », à proximité du visage (en bas à droite). Cliquez sur l’image pour voir la photo en entier et en très grand (3 Mo). On remarque même un deuxième visage au centre vers le bas.

Mme D. O. J’ai atterri avec vous. Ensuite c’était sombre, noir, c’était comme des menhirs, des sortes de rochers en forme de menhirs.

(Vu du sol, les petits points blancs, bien au-dessus du visage, doivent apparaître effectivement comme des menhirs)

Mile E. T. J’ai vu un trou noir ; il devait d’ailleurs y en avoir d’autres. Ensuite j’ai eu l’impression de voir des gens… Il y avait de grandes roches, effectivement, et puis j’ai vu un dôme, une sorte de calotte métallo lumineuse, du moins cela m’a donné l’impression d’être métallique. Ensuite, quelqu’un voulait me faire comprendre (car je n’entends pas dans ces conditions), la signification des caractères gravés sur pierre, une sorte d’écriture, et des sculptures, qui se trouvaient là.

R. RÉANT : Cet homme, comment était-il vêtu ?

Mile E. T. Il était vêtu d’une combinaison brillante, comme de l’aluminium ; sa taille était sensiblement la même que la mienne, c’est-à-dire environ 1,65 m. Ses cheveux étaient courts et noirs, ses yeux étirés comme le sont ceux des Asiatiques, la peau blanche et un petit nez. Je vous ai vu aussi, vous étiez à côté de moi, et ne disiez rien. Vous avez échangé quelques signes de mains avec lui…

Ensuite, en repartant j’ai vu une grande statue avec un visage blanc et ovale, mais qui m’a semblé assez plat. Je suis revenue en me disant : je déraille, et j’ai vu à nouveau des sortes de dessins et comme des empreintes de pieds, et comme un dessin d’animal. Alors je me suis dit : ça ne va vraiment pas ; je suis alors revenue sur terre.

Mme B. A. Moi je n’ai pas pu atterrir, j’ai fait des allers et retours. Je n’ai donc rien vu, sauf une masse ronde.

M. G. B. J’ai emmené plusieurs personnes, puis je les ai perdues, c’est-à-dire que je les ai comptées, puis après je suis parti et ne les ai plus revues. Par contre, personnellement, je suis arrivé sur une masse blanche. Je me souviens d’une première perception, très claire, très blanche. Il faisait froid, il y avait un genre de glace. J’y suis resté un petit moment et, là, j’ai été étonné : il y avait un vent assez fort, avec, comment dirais-je, une ambiance… un peu comme un brouillard, par petites taches, comme s’il s’agissait de petits nuages cotonneux.

À ce moment-là vous regardiez, et lorsque plusieurs personnes du groupe furent là, vous nous avez emmenés. Nous sommes descendus, mais alors vraiment un plongeon très important. Et puis j’ai vu M. P. P. C. qui était juste à côté de vous. Je me revois remontant une pente assez douce, mais difficile, comme si nous étions dans des végétaux, des lichens, des choses de ce genre. Vous nous avez ensuite attendu en haut d’un plateau. Là, vous nous avez dit : « regardez bien », et j’ai vu ces espèces de végétaux… Cela ne ressemblait pas vraiment à des végétaux, ils avaient une forme assez bizarre, de couleur marron-roux, assez difficile à décrire.

Le lichen est une des plantes capables de vivres dans les conditions les plus extrêmes, Du Lichen avait été placé dans un satellite afin de savoir s’il pouvait survivre au vide spatial (et éventuellement passer d’une planète à une autre). Après avoir fait plusieurs fois le tour de la terre durant plusieurs jours, il fut récupéré et les scientifiques constatèrent avec surprise qu’il n’avait nullement souffert de son séjour dans le vide sidéral. Qu’il puisse il y avoir encore une sorte de lichen sur Mars, malgré le refroidissement de cette planète, est donc parfaitement plausible.

Photos ci-dessous prisent par la sonde Mars Global Surveyor, lancé en 1996.

Mile E. T. Moi je ne les ai pas vus, mais j’ai entendu : « Regardez… Regardez bien.  » Mais comme vous nous aviez dit avant de regarder à gauche, alors…

R. RÉANT : Oui, parce qu’il y avait plusieurs choses à voir.

Mile E. T. Oui, avant cela, vous aviez fait un geste sur la gauche, pour nous montrer la statue.

R. RÉANT : Vous n’avez pas pu voir les lichens » car cela se passait au début, alors que vous n’étiez pas sur place.

Mile E. T. Voilà l’explication…

R. RÉANT : Vous, M. G. B., vous êtes arrivé avec quelques autres, directement sur la calotte glaciaire, et nous sommes repartis presque aussitôt ailleurs, sur l’endroit de couleur anthracite. C’est surtout là que les autres personnes du groupe ont pris conscience. C’est là, au bord d’un précipice, que j’ai montré la statue.

M. G. B. Oui, c’est ça.

R. RÉANT : Souvenez-vous du moment où nous avons plongé tous ensemble, que certains ont dit qu’à cet endroit le soi ressemblait à du sable blanc. C’était sur la glace, sur laquelle se trouvait une poussière très fine de « neige , je suppose.

Les résultats obtenus ne sont pas mal, dans leur ensemble, parce que, voyez-vous, nous ne sommes pas restés longtemps en état de dédoublement dans cette exploration. Alors, les prises de conscience n’ont pas toutes coïncidé dans les mêmes moments. Il ne faut pas oublier que nous ne sommes restés que cinq minutes en état de dédoublement durant cette exploration. Les choses se sont passées relativement très vite.

M. G. B. : La statue avait un drôle de visage… assez plat.

Ces Images satellites prise par Mars Global Surveyor en 2001 montre que le visage s’est très érodé depuis 1976, ce qui, vu le climat qui règne sur Mars, n’a rien d’étonnant. Dans une cinquantaine d’années il n’en restera plus grand-chose. Le récit date de 1983.

R. RÉANT : Oui, c’est ce que l’on appelle un visage en lame de couteau. Comme vous l’avez vu, elle avait l’apparence d’un homme en armure, mais ce n’était pas un homme en armure.

Mile L. I. Cette statue, alors … Ce sont les Martiens qui l’ont faite ?

R. RÉANT : À vrai dire, tout porte à le croire. On ne s’est pas encore penché sur cette question, mais nous le ferons dans une prochaine étude.

Mme G. H. Allons-nous rencontrer des Martiens, si ceux-ci existent ? Pourrons-nous discuter avec eux ?

R. RÉANT : Lorsque nous rencontrons des êtres humains sur une planète, il n’est pas évident qu’ils y habitent. Nous avons pu déjà en rencontrer, mais la plupart étaient des voyageurs de l’espace. De plus, s’il existe des êtres vivants assez sensibles pour percevoir nos doubles à l’état normal, d’autres n’en sont absolument pas capables : pour nous percevoir, ces derniers doivent donc être eux aussi en état de dédoublement, pour nous percevoir, ce qui n’est pas toujours le cas loin de là. Pour répondre clairement à votre question, vous en verrez, comme vous avez vu les Séléniens. (Nom générique de littérature désignant les hypothétiques habitants de la lune)

Mme G. H. Comment sont les Martiens ? Petits, grands, Sont-ils beaux garçons ?

R. RÉANT : Je ne vous le dis pas, parce que la dernière fois que nous sommes allés sur la lune, le docteur M… est tombée amoureuse d’un Sélénien et ne voulait plus revenir. Alors, si je vous dis qu’ils sont beaux… Nous y retournerons. Si je vous les dépeins, votre imagination pourrait vous les faire voir sous forme de « rappel du souvenirs ».

Mme Lis. Les écritures qui nous ont été montrées étaient-elles réelles ? (en voyage astral, ce que l’on voit n’existe pas forcément dans le monde réel).

R. RÉANT : Oui, c’est pour cela que nous allons sur ce lieu qui paraît très intéressant, parce que sur Mars, comme sur beaucoup d’autres planètes, il y a de très grands déserts, il ne faut pas l’oublier. Vous pourriez peut-être aller plus de deux mille fois sur Mars sans rien rencontrer… Une dernière question : Ce voyage vous a-t-il plu ?

Réponse générale : C’était un peu court, c’est dommage.

Le Golem de Prague

Extrait du livre : « Pratiquez la parapsychologie » de Raymond Réant (1986). Ce livre n’est plus édité. Psychopathotactie exécutée sur un contact provenant du tombeau du Golem (Prague – République tchèque).

« Cette psychopathotactie m’a particulièrement troublé, et pour vérifier ce que j’ai perçu, j’ai pensé donner le contact en question à quelques-uns de mes élèves, sans leur dire de quoi il s’agissait, afin d’éviter toute suggestion. Voici tout d’abord mes résultats personnels.

Ci-dessous, le tombeau de MaHaRaL à Prague, et à gauche une représentation du Golem, d’après les visions de Raymond Réant.

« Je vois un rabbin (Yeouda Loew ben Bezalel, appelé aussi MaHaRaL (1526-1609) pétrir longuement entre ses mains de l’argile, dans laquelle il incorpore progressivement un liquide visqueux, de teinte marron, composé d’une bouillie de viscères, dont un foie complet, le tout finement haché, en suspension dans de l’huile d’olive.

Cette mixture est contenue dans de petites carafes d’un litre environ. Après obtention d’un mélange bien homogène, le rabbin modèle la pâte ainsi obtenue, pour lui donner une apparence humaine. Ensuite le rabbin grave sur le front de l’homme d’argile, les mots « Dieu est vérité « , puis, en faisant des prières, masse la nuque de cette apparence humaine, de teinte brun rouge, de grande taille, qui se trouve étendue sur une table, dont les quatre côtés sont fermés, couverte par une étoffe brune.

« Durant six jours, face à l’homme d’argile, le rabbin prononce de longues et interminables prières. Le septième jour, il réunit plusieurs personnes et, faisant des prières, il tourne lentement autour de l’homme d’argile, en prononçant, avant de commencer chacun des tours, un mot qui semble être « Ziruffin « .

À la fin du septième tour, il souffle trois fois sur le corps de l’homme de sa création, puis il dit d’une voix forte et autoritaire « Au nom de Dieu qui m’a fait à son image, je te fais homme !!! » Puis il introduit dans la bouche de cet homme un petit rouleau de parchemin sur lequel il avait marqué au préalable, avec son sang, le mot « Dieu « , puis il dit, toujours d’une voix forte et autoritaire : « Au nom de Dieu, qui m’a créé à son image, PRENDS FORME ! »

« La statue d’argile, qui était jusqu’alors d’un rouge sombre, passe au rouge vif puis rosé, et ensuite légèrement café au lait…

Des cheveux se mettent à pousser sur sa tête, et des ongles à ses doigts… Ses yeux s’ouvrent. Le rabbin, toujours d’une voix forte, lui dit : « Par Dieu ! Lève-toi ! Je te l’ordonne !!!  « Le colosse d’argile se lève aussitôt. Puis il exécute tous les ordres qui lui sont donnés par le rabbin. « Le rabbin le fait se revêtir… Une étoile à six branches, contenue dans deux cercles, est inscrite sur la poitrine.

« Le rabbin a toute autorité sur ce nouvel homme, et peut l’immobiliser lorsqu’il le désire.

Chaque soir, le rabbin se fait remettre par l’étrange créature, le petit rouleau de parchemin, sur lequel est inscrit le mot « Dieu « . Lorsque le rabbin sommeille, il n’exerce plus sa domination sur sa créature, qui risque d’être la proie de forces intelligentes, et c’est pour éviter cette éventualité que le rabbin récupère le parchemin, ce qui réduit son œuvre à l’état de statue.

« À la suite d’un oubli, le parchemin reste dans la bouche du Golem durant les heures de la nuit. Le Golem, ravi par des forces obscures, efface en partie l’inscription gravée sur son front, se lève menaçant ; les forces démoniaques s’en servent pour semer la mort et la destruction.

Le Golem s’enfuit, massacrant les gens qui ont le malheur de se trouver sur son chemin, incendie des granges et des maisons… La suite est bien connue. »

(Illustration ci-contre extraite du livre)

Résultats obtenus par des élèves (Raymond Réant donnait chez lui des cours de parapsychologie)

Madame S. « Je vois un « prêtre » pétrir de l’argile en y ajoutant des ingrédients… Il fabrique une statue d’argile… »

Monsieur B. « Je vois des religieux en prière devant une statue posée à plat sur une sorte de table recouverte d’une couverture marron… »

Madame B. «Je vois un homme effrayant qui se dirige vers moi… J’ai peur… J’arrête.

Mademoiselle V. « Je vois un homme… certainement un prêtre enfonçant un rouleau de papier dans la bouche d’une statue qui se met à bouger… Il s’agit, je pense, d’un automate. »

Madame A.L.: « Selon mes observations, je pense qu’il s’agit d’un assassin, car je vois un homme curieusement habillé avec une étoile sur la poitrine, en train de serrer le cou d’un homme plus petit que lui,,. il le soulève d’une main, par le cou, et le laisse retomber inanimé sur le sol. Il est très laid… Des paysans se sauvent en le voyant. Il me rappelle ce que j’ai lu, une histoire sur le Golem. »

Monsieur B.O. « Je vois des hommes autour d’un lit, un rabbin donne les derniers sacrements à un défunt. »

Mademoiselle G. « Je vois un homme affreux avec une marque sur le front… certainement un homme dangereux, car tous les gens fuient en le voyant… Ça se passe dans un pays étranger, mais je ne sais pas lequel… »

Monsieur Z. « Je pense qu’il s’agit d’une cérémonie religieuse, mais je ne vois rien. »

L’histoire du Grand menhir brisé d’Er Grah.

Texte venant du chapitre : L’histoire vraie du Grand menhir brisé d’Er Grah. Début de l’extrait du livre (désolé, je ne me rappelle plus duquel des livres de R. Réant est issu ce texte).

(…) Actuellement couché et brisé. Sur cinq morceaux, quatre restent encore sur place et mesurent, au total, vingt mètres trente, occupant un volume de cent trente-quatre mètres cubes trente. La densité de ce mégalithe étant estimée de 2,59, le poids total des quatre morceaux restant doit être d’environ 348 tonnes.

Rappel historique : La date et les causes de sa chute demeurent inconnues. La 17e édition sur Les monuments mégalithiques, leur destination, leur âge (page 16, texte de Zacharie Le Rouzic, membre de la commission des monuments historiques, mise à jour par M. Jacq, conservateur du Musée J. Miln-Le Rouzic, à Carnac) signale que M. Robin, président à mortier au parlement de Bretagne, l’a dessiné en 1727, dans sa position actuelle.

La vision psychique exécutée sur ce menhir donne les révélations suivantes :

« Le contact avec le mégalithe me transporte dans une vaste carrière, actuellement recouverte par l’Océan Atlantique, au large des côtes bretonnes.

(Vincent) : Nous sommes avant le déluge (avant – 2000 ans av. JC) et le niveau des océans était bien plus bas qu’actuellement.

Dans cette carrière travaillent une centaine d’hommes à la peau brune. Certains sont vêtus uniquement d’une jupe marron clair ou grisâtre. D’autres portent des robes rouge-marron ou bleues, avec des motifs géométriques de couleurs variées, et une ceinture de corde ou de peau. Les traits de leurs visages sont assez rudes. Yeux légèrement bridés, cheveux noirs, nez généralement arqués, narines très ouvertes, lèvres assez charnues, la forme du visage est généralement arrondie.

Ces hommes, sous la directive de plusieurs prêtres de race blanche, vêtus de longues robes blanches ou bleues, travaillent dans cette carrière, où plusieurs mégalithes sont en cours d’extraction.

Je vais décrire uniquement les travaux exécutés, pour la réalisation du Menhir Men-er Groach, de Locmariaquer.

La roche est attaquée à l’aide d’outils en quartz, ne devant subir aucun « empoisonnement » métallique, durant tout le travail, fait par une équipe de douze hommes, de chaque côté d’un tracé exécuté par un prêtre… Les ouvriers rongent la pierre à l’aide de leurs outils (haches, burins de quartz)… Le prêtre trace sans cesse de nouveaux repères, pour guider les travailleurs.

Il est remarquable de constater qu’aucun travailleur ne bavarde (!); chacun d’entre eux se comporte comme un être isolé. Le travail est ingrat. Nombreux sont les hommes blessés par des éclats de pierre, particulièrement aux yeux. Les blessés qui ne peuvent plus travailler sont parqués dans un coin de la carrière, avant d’être emmenés dans un engin volant, vers une destination inconnue.

Le temps a passé et le monolithe ne tient plus que par une mince paroi qui se soude encore au sol. La rupture est imminente… Les travailleurs placent du sable dans la cavité, en dessous du mégalithe, de façon que l’on ne voie que le mégalithe et la mince paroi qui le retient… Les travailleurs sortent à présent de la fosse… Le prêtre souffle dans un petit instrument qui ne produit aucun son… Le monolithe « frissonne ». La mince paroi se brise, faisant ainsi descendre le futur menhir, sur son lit de sable.

Une sorte de pain d’une vingtaine de centimètres de long, sur environ cinq de diamètre, est donné à chaque homme, ainsi qu’un petit pot d’eau (?)… Je ne sais pas très bien s’il s’agit d’eau, le liquide est incolore.

Il est tard, voici venir le crépuscule… Les travailleurs se recouvrent de sable et entrent dans un profond sommeil. Les prêtres partent dans un engin volant.

(Vincent) : Ci-contre le détail d’un des monuments du champ de stèle de Tiya, Éthiopie. On peut y voir une fusée.

Plusieurs heures ont passé, et le soleil point à l’horizon… Tout est calme, la température est fraîche, mais il ne fait pas froid. Le soleil commence maintenant à chauffer, et les travailleurs ouvrent les yeux, et restent couverts de sable… Aucune communication entre eux, ils ne se parlent pas. Un engin volant se pose sur le sol… Une douzaine de prêtres en descendent… Puis un second appareil atterrit… Une vingtaine de nouveaux travailleurs en descendent. Sept prêtres se dirigent vers le mégalithe qui est l’objet de l’étude…

Le mégalithe est couché sur une couche de sable… Les prêtres entourent le monument, en gardant entre eux un intervalle régulier, puis ils murmurent des prières, en appliquant chacun un long bâton sur le menhir… Ils prononcent des mots inintelligibles, en plaçant chacun leur index de la main droite sous le mégalithe, puis au-dessus du mégalithe, durant environ une quarantaine de secondes… Ils replacent leur index de la main droite sous le monument, qui se soulève très facilement, sans efforts… Les sept prêtres avancent en déplaçant cette volumineuse masse de pierre, pour la poser sur une plateforme en pierre recouverte de plaques marron-noir.

Quelques heures plus tard, une sorte de fusée, dont le dessous est plat, vient se placer à quelques mètres au-dessus du mégalithe, projette un rayonnement sur ce dernier, qui se soulève, et vient se coller sur la fusée, qui l’emporte sur le lieu actuel, où elle le dépose en position couchée, puis disparaît.

La région a été déboisée, et le trou devant recevoir le mégalithe a été creusé avec des outils manuels (sortes de piolets et pelles).

Sept prêtres sont sur les lieux, ils s’approchent du mégalithe, posent le bout de leurs bâtons sur sa tête, en murmurant des prières… Ensuite ils remplacent leurs bâtons par leur index de la main droite, pendant environ quarante secondes, puis manipulent ce lourd et volumineux monument, comme s’il ne pesait que quelques grammes… Le menhir est présenté, juste au-dessus du trou qui doit le tenir en place; puis, par des gestes lents, les prêtres le font glisser dans ce trou qui l’enserre comme une gaine. Ensuite, le menhir est orienté, suivant sa forme cristalline, à l’aide d’une boussole.

Par la suite, les « prêtres » coiffent le menhir d’un gros disque de pierre rouge,

(Vincent) : Ci-contre, une des nombreuses statues de l’île de Pâques, (dans le pacifique), cette île (qui était bien plus vaste avant la remontée des océans) était peut-être une « fabrique de menhir » (ou un lieu de stockage), qui furent ensuite resculptés par les « hommes d’après le déluge ».

sur lequel est placé, en son centre, un superbe cristal transparent (incolore), à six facettes, haut d’environ cinquante centimètres et d’environ douze centimètres de large. L’ensemble coiffé par une pyramide à six facettes, en matière incolore.

Le gros cristal de quartz émet des rayons dans toutes les directions.

(Vincent) : Et voici à quoi servaient ces menhirs, que l’on retrouvent sur presque tous les continents, y compris en Afrique subsaharienne

Un volumineux appareil, d’environ trente mètres de long, de teinte goudronneuse, arrive lentement au-dessus du menhir… à environ trente, ou quarante mètres. Cette volumineuse et sinistre masse, dépourvue de lucarne, reste environ une minute au-dessus du menhir… semble faire sa provision d’énergie, puis s’élève, d’abord verticalement, à la vitesse d’environ un mètre par seconde, puis ensuite obliquement, en allant de plus en plus vite, en direction du nord-est. »

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